Le gouvernement a publié mercredi (22/02) dans une édition du « Journal Officiel de l'Union » une ordonnance qui prévoit la création d'un groupe de travail pour proposer des moyens de lutter contre les discours de haine et l'extrémisme. L'ancienne députée Manuela d'Ávila et l'influenceur numérique Felipe Neto composeront la collégiale.
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Le groupe est lié au ministère des Droits de l'Homme, dirigé par le ministre Silvio Luiz de Almeida. La participation des membres sera considérée comme fournissant un service public pertinent et ne sera pas rémunérée. Manuela, Neto et 22 autres personnes composeront la collégiale en tant que représentants de la société civile. L'ancien député présidera les travaux. La collégiale disposera d'un délai de 180 jours, pouvant être prolongé, pour présenter son rapport.
Parmi les compétences du groupe de travail figurent :
- Conseiller le ministre des Droits de la personne et de la Citoyenneté sur les questions liées aux discours de haine et à l'extrémisme
- Mener des études et discuter de stratégies pour lutter contre les discours de haine et l’extrémisme
- proposer des politiques publiques en matière de droits de l’homme pour lutter contre les discours de haine et l’extrémisme
Autres participants Le groupe sera également formé de cinq représentants du ministère des Droits de l'Homme et du Bureau du Procureur général, du ministère de l'Éducation, du ministère de l'Égalité raciale, du ministère de la Justice et de la Sécurité publique, du ministère de la Femme, du ministère des Peuples autochtones et du Secrétariat de la communication sociale de la présidence.



