Le jeudi (14/09), Le président du Sénat, Rodrigo Pacheco (PSD), a présenté une proposition d'amendement à la Constitution (PEC) pour criminaliser le transport et la possession de drogues, quelles qu'en soient la quantité et la substance.. La proposition représente une initiative du Sénat pour lutter contre ce qui est perçu par les sénateurs comme une ingérence de la Cour suprême dans des questions typiques des législateurs.
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Vote au Tribunal fédéral (STF)
Le PEC est une réaction du Sénat au STF, qui discute de la décriminalisation de la possession de drogues pour usage personnel sur la base de l'interprétation d'un article de la loi 11,343/2006, dite loi sur les drogues.. Le score est de 5 contre 1 en faveur de la décriminalisation de la possession de petites quantités de marijuana.
Avant même la reprise du procès, sénateurs et députés ont déjà protesté en arguant que la mesure devrait être discutée par le Congrès et non par le STF.. Au début du mois dernier, Pacheco a déclaré que les « discussions politiques » devraient avoir lieu au niveau politique.
Le point de vue du Sénat sur la politique en matière de drogues
Le Sénat estime que la politique antidrogue doit impliquer des récriminations véhémentes contre le trafic illicite de drogues.. Et que la décriminalisation de la possession pour usage de marijuana ou de toute autre drogue, sans une politique publique discutée au Congrès, est une décision isolée qui affecte la lutte contre le trafic de drogue. Les ministres et les experts qui défendent la définition de critères objectifs pour distinguer les utilisateurs des trafiquants affirment que le modèle actuel pénalise davantage de personnes noires et pauvres, provoque une surpopulation carcérale et renforce les factions de la drogue.



