HomeBRÉSILINCIDENTS DE SÉCURITÉ À RIO DE JANEIRO – BULLETIN MENSUEL DE JUILLET

INCIDENTS DE SÉCURITÉ À RIO DE JANEIRO – BULLETIN MENSUEL DE JUILLET

Les données de l'Institut de sécurité publique (ISP) ont révélé que deux fusils sont saisis quotidiennement à Rio de Janeiro, totalisant 6,619 2007 arrestations de 2024 à 732, dont XNUMX au cours de la seule année écoulée.Cette prévalence des armes d'assaut, utilisées par les criminels lors de conflits territoriaux et par la police en réponse, a commencé à s'intensifier dans les années 1980 avec l'essor du Comando Vermelho et du trafic de cocaïne. Les experts soulignent la puissance de feu disproportionnée que ces armes automatiques confèrent aux criminels, créant des « conflits urbains inimaginables » pour les habitants, qui y sont souvent confrontés lors de vols, voire de tirs croisés involontaires, comme l'illustre le cas d'un jeune homme blessé par balle à la tête en 2022.

Vendredi (18/07), les archives de la police ont dévoilé une triste réalité à Rio de Janeiro et dans certaines parties de la Baixada Fluminense, identifiant au moins 35 zones critiques en proie à des conflits fréquents entre factions criminelles. Il s'agit notamment du Comando Vermelho (CV), du Terceiro Comando Puro (TCP), de diverses milices et de groupes dissidents internes. Ces conflits intenses ont un impact direct sur la vie d'environ 2.3 millions de résidents Dans ces zones en proie aux flammes, une grande majorité (75 %) des incidents de balles perdues dans l'État sont liés à ces conflits ou aux criminels impliqués. Rien qu'au cours des cinq premiers mois de l'année, 335 incidents de balles perdues ont été signalés dans l'État. La police militaire (PM) reconnaît la complexité de la situation et souligne ses efforts pour lutter contre ces groupes. Témoignant de la lutte en cours, la PM a saisi une record de 638 fusils l'année dernière, dépassant le précédent record de 505 en 2019. Depuis le début de l'année 2025, plus de 300 fusils ont déjà été confisqués. Le rapport détaille des cas précis de violence, comme celui d'un adolescent blessé au bras par une balle perdue à Campinho lors d'un affrontement entre trafiquants et miliciens. Il souligne également la menace omniprésente de l'extorsion, les chauffeurs de camionnettes de Bangu déclarant être contraints de payer différents groupes criminels pour opérer. De plus, les habitants de zones comme Serrinha sont confrontés à des contrôles aléatoires de téléphones portables par des trafiquants, avec de graves conséquences pour toute affiliation présumée à des factions rivales.

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